Moi, Iliescu Adrian, fils de feu Iliescu Lucian, ancien maire de la municipalité de Giurgiu et homme qui a consacré toute sa vie au service de cette ville, je ressens une profonde obligation morale envers Giurgiu, envers ses habitants, et surtout envers la mémoire d’un homme qui croyait de toutes ses forces à la force de la communauté.
Aujourd’hui, avec douleur mais aussi avec détermination, je constate comment l’hôtel de ville de Giurgiu, symbole de l’administration, de la dignité publique et de l’engagement citoyen, a été plongé dans un état honteux de négligence et de dégradation, sous la direction actuelle de M. Adrian Anghelescu et l’ancienne administration de M. Nicolae Barbu.
Ces personnes, par incompétence, indifférence et manque de respect pour la ville, n’ont même pas réussi à blanchir ce bâtiment. Elles ont méprisé non seulement les murs de l’hôtel de ville, mais aussi la confiance des habitants de Giurgiu.
Je propose donc un geste de solidarité et de dignité : soit je l’achète et l’offre aux habitants de Giurgiu, soit nous collectons un leu par citoyen pour le reconquérir ensemble. Non pas parce que nous n’avons pas de dirigeants, mais parce que nous avons une conscience. Parce que nous savons que cette mairie ne leur appartient pas, mais à nous, les gens qui aiment cette ville.
Transformons cette honte en symbole de renaissance. Montrons à tout le pays l’exemple que Giurgiu ne tolère ni l’indifférence, ni le mensonge, ni la décadence. Montrons que lorsque les dirigeants oublient le peuple, c’est le peuple qui prend son destin en main.
Ce n’est pas un acte politique. C’est un devoir moral. C’est la voix d’une ville qui refuse de sombrer dans l’oubli.
Message d’Adrian Iliescu, fils du défunt maire Lucian Iliescu, sur la situation dans la ville de Giurgiu
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